Constipation : ces huiles essentielles font circuler votre transit !

Retrouvez ici le pdf de cet article de Vanessa Périnat Bard écrit pour la revue Santé Corps Esprit des éditions Biosanté

Faites-vous partie de ces millions de personnes constipées ? Gênante, parfois douloureuse, elle est le signe d’un dysfonctionnement de votre transit qui peut s’aggraver si elle n’est pas traitée. Ne laissez plus trainer cette situation ! Bien mieux que les laxatifs, la constipation peut être soulagée avec l’aide de puissantes huiles essentielles. Alors stop aux tabous et faites circuler !

La constipation… est-ce un tabou pour vous ? Chacun d’entre nous a souffert au moins une fois de constipation dans sa vie. Il n’est pas toujours facile d’en parler et de trouver une solution. En pharmacie, la plupart des clients sont gênés d’en parler avec nous, pharmaciens. Pourtant c’est un mal courant qui peut gâcher votre quotidien, alors qu’il existe des solutions pour vous soulager.
D’abord, vous n’êtes pas seul(e) ! Sachez que la constipation est fréquente dans la population occidentale, 12 à 19% de la population en souffre et ce pourcentage augmente progressivement avec l’âge et le risque d’être poly-médiqué (on parlera ici de constipation iatrogène). En outre, il n’existe pas qu’un seul type de constipation. Nous ne sommes pas tous constipés pour les mêmes raisons. Il est important d’en connaître la cause. Et pour cela, si vous ne la trouvez pas seul, il est primordial d’oser en parler avec un professionnel.

Vanessa Périnat Bard Pharmacienne formée à l’université de Lausanne et diplômée en aromathérapie de l’école ERA, elle pratique depuis plus de vingt ans en officine. Les huiles essentielles ont pris racine dans sa vie privée, familiale et professionnelle depuis plus de dix‐huit ans et ce n’est que le début d’une grande histoire… Sa philosophie : « La santé, c’est avant tout prendre soin de soi. »

« Être constipé », cela veut dire quoi ?

On parle de constipation quand il y a une diminution du nombre de selles, entraînant une gêne ou une douleur abdominale. La constipation est un trouble de la digestion qui est dû à un ralentissement ou à l’arrêt du péristaltisme intestinal (mécanisme qui permet la poussée des aliments dans les intestins jusqu’à la sortie).
Le transit intestinal est propre à chacun. Ainsi, si certaines personnes vont à la selle une à deux fois par semaine, d’autres y vont trois fois par jour.
Les problèmes de constipation peuvent commencer très tôt, déjà lors de la petite enfance, mais ont tendance à s’accentuer avec les années. Plusieurs facteurs, que nous allons aborder plus loin, rentrent en compte. Quoi qu’il en soit, la constipation n’est pas à prendre à la légère. Si elle devient chronique, elle est invalidante et fatigante au quotidien. Si elle est aigue, attention à l’occlusion.

Ne confondez pas ces trois types de constipation

Globalement, on classe en trois catégories les origines de constipation : elle peut être fonctionnelle, iatrogène ou encore organique.

La constipation primitive
Dans ce cas, on parle d’une anomalie du contenu des selles :

Les selles « sèches » : ces dernières ne sont pas assez riches en eau et en fibres. C’est la cause principale de la constipation de notre société actuelle entre mauvais équilibre alimentaire et manque d’activité sportive,
Hérédité : la qualité du microbiote intestinal en est la cause. Une augmentation de la production de méthane entraînerait un ralentissement du péristaltisme (le mécanisme de poussée vers la sortie),
Des causes psychologiques : notre psychisme joue un rôle primordial dans notre relation avec le passage aux toilettes : des troubles peuvent apparaître lors de l’apprentissage de la propreté, mais également lors de maltraitance, mais aussi la peur de souffrir de diarrhées (laxophopie) et de ne pas pouvoir se retenir, ce qui cause un blocage de la défécation.
Enfin, Les lieux extérieurs peuvent créer un blocage : nous sommes plus souvent constipés en dehors de la maison, en voyages ou sur notre lieu de travail.

La faute aux médicaments ?

Plus de 30% des médicaments autorisés sur le marché ont comme effet indésirable, la constipation.

Les médicaments les plus connus sont les opioïdes, antalgiques puissants largement répandus. Ils sont très fréquemment utilisés pour soulager les fortes douleurs. Nous retrouvons notamment la codéine et le tramadol utilisés chez 3% de la population lors de douleurs chroniques. D’autres médicaments favorisent la constipation, parmi eux : les neuroleptiques, les anxiolytiques, les antidépresseurs, les antiparkinsoniens, les diurétiques, les inhibiteurs calciques, le charbon activé, les antidiarrhéiques, la prise sur long court de laxatifs irritants, car les intestins s’y habituent.

Le risque de trouble de la constipation augmente avec le nombre de médicaments pris de manière concomitante.
Certaines maladies en cause…

  • La constipation organique peut découler de différents facteurs :
  • Les maladies métaboliques : hypothyroïdie, diabète, trouble du calcium et du potassium,
  • Les troubles hormonaux : la grossesse ou la ménopause
  • Les cancers : cancer du côlon, des intestins ou du rectum,
  • Les maladies neurologiques : maladie de Parkinson, paraplégie, etc.
  • La maladie de Hirschsprung (maladie caractérisée par un dysfonctionnement de la partie terminale de l’intestin),
  • La mucoviscidose,
  • D’autres pathologies diverses comme les fissures anales, ou les hémorroïdes.

En outre, les personnes âgées souffrent plus souvent de constipation, car elles accumulent plusieurs facteurs favorisants. Avec l’âge, la sensation de soif diminue, l’alimentation est parfois moins variée et contient moins de fruits et légumes riches en fibres et en eau. Cela entraîne plus souvent des selles dites « sèches ». De plus, le manque de mouvement joue également un rôle important dans la constipation. Le dernier élément qui n’est pas des moindres est la prise de plusieurs médicaments en parallèle, on parle ici de polymédication.

 

« Je suis constipé, c’est grave Docteur ? » : le cas de l’occlusion

Lors d’accumulation de selles dans les intestins, un blocage total peut se produire. Ce phénomène se nomme « occlusion intestinale ». Il se manifeste par un arrêt anormal du transit. L’occlusion intestinale est une urgence. Son diagnostic nécessite un scanner abdominal. Les symptômes sont, de la constipation, des ballonnements, des douleurs abdominales, des nausées et des vomissements.

Il m’est arrivé, en pharmacie, de diagnostiquer une occlusion intestinale après avoir échangé quelques mots seulement avec le patient. Effectivement, une mauvaise haleine, très marquée, est un indice qui doit alerter. Cette mauvaise haleine est due au fait que le contenu du système digestif ne peut plus s’écouler dans le tube digestif. Il remonte alors dans l’estomac, et fermente.

Les risques principaux d’une occlusion intestinale sont la nécrose d’une partie du tube digestif pouvant aller jusqu’à sa perforation et la broncho-aspiration, c’est-à-dire, le passage du contenu gastrique dans les bronches pouvant mener à un étouffement. Les causes sont diverses : médicaments, cancers, hernies, tissus cicatriciels, etc.

Constipé depuis toujours ? 9 gestes qui sauvent

Être constipé n’est pas une fatalité. Plusieurs astuces d’hygiène et de diététique peuvent suffire pour rétablir votre transit, telles que :

  • La première des choses est de faire le point sur les médicaments que vous prenez. Peuvent-ils être la cause de votre constipation. Si c’est le cas, consultez votre médecin.
  • Buvez suffisamment : buvez entre 1,5 à 2 litres d’eau par jour pour hydrater les selles afin qu’elles soient plus souples. Pour rappel, avec l’âge, la sensation de soif diminue. Gardez avec vous une bouteille ou gourde que vous boirez durant la journée. Les eaux riches en magnésium sont parfaites, car ce sel minéral a un effet laxatif.
  • Buvez dès le matin : la toute première chose à faire au lever, est de boire un grand verre d’eau tempérée (pas froide). Cela permet de réveiller notre organisme et de nous réhydrater.
  • Mangez des fibres : elles sont la base d’un bon transit. Consommez quotidiennement des fruits, des légumes, des céréales complètes, des pruneaux ou encore du son de blé, des graines de lin ou de psyllium. Attention, cette consommation doit être progressive, car les fibres sont responsables de ballonnements et de gaz (car elles fermentent).
  • La prise de probiotiques, tout particulièrement la souche « Bifidobacterium lactis » aide à prévenir la constipation en stimulant les mouvements intestinaux.
  • Bougez, bougez, bougez ! L’activité physique peut stimuler le transit intestinal, tout particulièrement lorsque les muscles abdominaux sont sollicités. Le yoga est parfait.
  • Changez votre position sur les toilettes pour faciliter l’évacuation des selles, soulevez vos pieds à la hauteur de la cuvette. Prenez un marchepied afin de les déposer dessus.
  • Lubrifiez vos selles : si votre alimentation est pauvre en matières grasses, pensez à ajouter une à 2 cuillères à soupe d’huile végétale de colza ou d’olive à votre alimentation. Le choix s’est porté sur ces deux huiles car elles présentent un bon ratio entre les omégas 3-6-9.
  • Trouvez votre rythme : aller à selles à heures régulières est une aide précieuse pour votre transit.

Mes 8 huiles essentielles « pro-transit » 

S’il existe des laxatifs, leurs effets sont à doubles tranchants. Il faut rester prudent, car certains peuvent être irritants et induire une constipation chronique.

À l’opposé, les huiles essentielles sont de parfaites alliées en prévention et en traitement de la constipation. Elles vont agir à plusieurs niveaux : d’un côté, elles vont permettre une relaxation musculaire et de l’autre, une tonification. Elles vont également soulager les effets secondaires comme la douleur et les ballonnements.

Commençons avec les huiles essentielles de Petit grain bigarade (Citrus aurantium amara) et de Lavande vraie (Lavandula vera) contiennent toutes les deux 30 à 40% d’esters, des molécules aux propriétés relaxantes musculaires, calmantes et antispasmodiques.

Pour sa part, l’huile essentielle de Camomille romaine (Chamaemelum nobile) contient également une grande proportion d’esters aux propriétés relaxantes musculaires, calmante et antispasmodique. Mais elle a également des vertus antiacides, qui la rend très intéressante lors de troubles digestifs divers, dont la constipation.

L’huile essentielle de Basilic indien (Ocimum basilicum) est riche en méthylchavicol, une molécule très active lors de troubles spasmodiques. Elle est utilisée comme traitement de choix lors de spasmes digestifs, de ballonnements, de nausées et d’aérophagie. Elle est également un excellent antalgique gastrique. Elle est légèrement dermocaustique (doit être diluée à maximum 20%).

L’huile essentielle de Cardamome (Elettaria cardamomum) est très riche en esters, ce qui fait d’elle une excellente antispasmodique. Elle possède également des propriétés digestives : carminative (aide à l’élimination des gaz intestinaux), cholérétique (stimule la sécrétion de la bile), et anti-fermentation.

L’huile essentielle de Coriandre graine (Coriandrum sativum) a d’excellentes propriétés digestives. Elle est carminative et également drainante du foie, des reins et de l’intestin. Elle permet ainsi de rééquilibrer le système digestif.

L’huile essentielle de Gingembre (Zingiber officinalis) est principalement utilisée pour son effet tonique digestif grâce à sa teneur en sesquiterpènes et monoterpènes. Il favorise le péristaltisme intestinal qui permet de faire progresser le bol alimentaire le long de l’intestin. Par conséquent, il soulage la constipation. Il stimule également les glandes digestives.

L’huile essentielle de Laurier noble (Laurus nobile) a des propriétés antiputrides très intéressantes, permettant ainsi de soulager les ballonnements et les douleurs intestinales lors de constipation.

 

Deux massages aroma pour booster votre transit !

Si le rythme de vos selles est allongé (moins de 3 selles par semaine) et que leur consistance change (deviennent plus dures), cette première synergie sera idéale.

Formule spéciale « circulation »

Voici une huile pour massage du ventre lors de constipation, à base de 15% d’huiles essentielles. Cette formule est stimulante, antiputride et carminative :

  • HE Basilic indien Ocimum basilicum, 50 gouttes
  • HE Cardamome Eletteria cardamomum, 25 gouttes
  • HE Coriandre Coriandrum sativum, 25 gouttes
  • HE Gingembre Zingiber officinalis, 25 gouttes
  • HE Laurier noble Laurus nobile, 25 gouttes
  • HV sésame ou colza, 42.5ml.

Si le rythme de vos selles reste plus ou moins inchangé et que leur consistance reste habituelle, mais que vous souffrez de ballonnements et de flatulences, cette seconde proposition vous aidera à diminuer ces symptômes.

Formule « anti-ballonnements »

Voici une autre piste en huile pour massage du ventre en cas de ballonnements, avec 15% d’huiles essentielles. C’est une formule antispasmodique et antiputride :

Pour utiliser ces huiles de massage au quotidien, je vous conseille de vous masser le ventre avec une vingtaine de gouttes du mélange 3 à 4 fois par jour. Il est possible de se masser jusqu’à 6 fois par jour si besoin. Si vous utilisez ces mélanges sur le long terme, il faut faire une pause de 7 à 10 jours tous les 2 à 3 mois.
Pour réaliser vos huiles de massage, munissez-vous d’un flacon de 50 ml, ajoutez les huiles essentielles dans les proportions indiquées ci-dessus, puis compléter avec l’huile végétale de sésame ou colza par exemple.

3 commandements pour un massage ventral « pro-transit » 

Un manque de tonus au niveau des intestins et du côlon peut être résolu par le massage. En se massant, nous reproduisons les mouvements spasmodiques de la digestion. Voici les trois conditions d’un massage du ventre réussi :
– Appliquer les formules ci-dessus en « simple » massage c’est bien, mais en se massant de manière consciente et ciblée, c’est encore mieux.

  1. S’allonger sur le dos, étendre les jambes et bien se détendre.
  2. Exercer des pressions douces avec les doigts au niveau de toute la surface abdominale autour du nombril en tournant dans le sens des aiguilles d’une montre, ce qui correspond au sens du transit dans les intestins et le côlon.
  3. Après le massage, il est tout à fait possible de ressentir des gargouillis ou des gaz, c’est tout à fait normal, c’est votre système digestif qui se réveille.

La voie orale = la voie royale !

Si le massage ne suffit pas, il est possible d’ajouter les huiles essentielles par voie orale afin de donner un coup de pouce supplémentaire aux massages.
Des gouttes à avaler !

Avec 20% d’huiles essentielles, cette formule stimulante, antiputride et carminative peut vous aider davantage :

  • HE Cannelle écorce Cinnamomum verum, 10 gouttes
  • HE Girofle Syzygium aromaticum, 10 gouttes
  • HE Citron jaune zeste Citrus limon, 40 gouttes
  • HE Cardamome Elettaria cardamomum, 30 gouttes
  • HE Coriandre Coriandrum sativum 30, gouttes
  • Solubol 24ml

Dans un flacon de 30 ml avec embout compte-goutte, ajoutez les huiles essentielles et le solubol dans les proportions indiquées ci-dessus. Avalez 15 gouttes diluées dans un grand verre d’eau tempérée trois fois par jour selon besoin. Ne pas prendre tous les jours (faire au minimum une pause d’une semaine toutes les trois semaines), et à prendre au maximum durant deux mois. Pour la conserver, on mise sur un stockage à température ambiante pendant six mois.

Constipation chronique : pensez aux hydrolats !

Dans les traitements à long terme, les huiles essentielles par voie orale ne sont pas indiquées, car il y a un risque d’accumulation et d’entraîner une toxicité au niveau du foie.
La voie orale avec les hydrolats est indiquée en prévention, en cas de constipation chronique ou pour un traitement à long terme. Les hydrolats sont l’eau de distillation des huiles essentielles. Ils sont très intéressants, car ils sont riches en molécules aromatiques autant hydrophiles que lipophiles, mais en concentration bien plus faible. Aussi, ils ne présentent pas les mêmes précautions et contre-indications que les huiles essentielles.

Cette formule, uniquement à base d’hydrolats, sera parfaite si vous cherchez une action équilibrante intestinale et spasmolytique :

  • HA Cannelle écorce Cinnamomum verum, 150 ml
  • HA Camomille romaine Chamaemelum nobile,  50 ml
  • HA Fleurs d’Oranger Citrus aurantium, 50 ml

Munissez-vous d’un flacon de 250 ml, ajoutez les hydrolats dans les proportions indiquées ci-dessus. Chez l’adulte, vous pouvez avaler une cuillère à soupe du mélange diluée dans un grand verre d’eau le matin (chez les enfants, une cuillère à café dans un verre d’eau), à faire en cure de 3 à 4 semaines plusieurs fois par an, selon les besoins. Ce mélange se conserve au frigo pendant 30 jours.

Le cas de Madame M. dépendante aux laxatifs… Découvrez mes conseils

Madame M. est récemment venue me voir à la pharmacie. Elle souffre de constipation chronique depuis plusieurs mois. Elle a toujours eu des soucis de transit, mais cela a empiré à la ménopause (en effet les fluctuations hormonales jouent un rôle important dans le fonctionnement du transit intestinal, pouvant amener à un ralentissement de ce dernier). Elle utilise depuis deux mois des laxatifs de lest qui lui ont été prescrits par son médecin, qui lui permettent d’aller à selle trois fois par semaine, mais elle souffre en contrepartie de douleurs abdominales dues aux ballonnements intempestifs.

Je lui conseille de commencer par se masser le ventre avec le mélange « ballonnements » 6 fois par jour. Après deux semaines, elle revient me voir et m’informe se sentir beaucoup mieux. Je lui propose de prendre en parallèle un mélange d’hydrolats à boire tous les jours contenant de l’hydrolat de cannelle écorce, mais également de l’hydrolat de sauge officinale* et du romarin verbenone, l’équivalent d’une cuillère à soupe 1 fois par jour dans un grand verre d’eau.

Après trois mois, Madame M a pu diminuer ses laxatifs de lest et surtout à retrouver un confort abdominal. Notez que l’hydrolat de sauge officinale ne doit pas être utilisé chez les femmes souffrant ou ayant souffert d’un cancer hormonodépendant.

Contre-indications :
Toutes les huiles essentielles et les hydrolats cités dans l’article sont contre-indiqués : chez la femme enceinte ou allaitante, les enfants, chez les personnes souffrant d’épilepsie, des personnes avec terrain allergique. Ne pas utiliser également chez les personnes polymédicamentées et épileptiques, chez des personnes sous traitements anticoagulants, pour des personnes souffrant de cancers hormonodépendants. D’une manière générale, ces huiles essentielles sont également déconseillées en cas d’allergie connue à l’une d’entre elles, d’asthme, de peau lésée en cas d’application locale.

En cas de doute, demandez conseil à votre médecin, votre pharmacien ou votre aromathérapeute.

Rappel des Précautions lors de la fabrication et du stockage

  • Toujours bien se laver et désinfecter les mains, le matériel utilisé et la surface de travail avant de commencer de faire les mélanges.
  • Lavage avec un savon ou du produit vaisselle adapté.
  • Désinfection avec de l’alcool à 70%.
  • Tenir les huiles essentielles et vos mélanges à l’écart des enfants.
  • Tenir les huiles essentielles et vos mélanges à l’abri de la lumière et à température ambiante (sauf les hydrolats qu’il faut conserver au frigo).
  • Lors de réaction cutanée ou de projection dans les yeux, rincez abondamment avec une huile végétale neutre (surtout pas avec de l’eau qui va accentuer l’irritation) et contactez votre médecin.
  • Étiqueter chaque préparation afin d’éviter des accidents (nom de la préparation, date de fabrication, composition, pour qui elle est destinée).

Bibliographie – source – références
[1] Association française en Hépato-Gastro-Entérologie
[2] La constipation : évaluation et traitement – CHUV 2018- HUG 2021
[3] PharmActuel – cahier 06/2017
[4] L’occlusion intestinale – HUG
[5] Vidal – Estomac / Intestin / Constipation
[6] Creapharma.ch – La constipation
[7] Traité d’aromathérapie scientifique et médical – Michel Faucon – 2015
[8] L’aromathérapie exactement – Pierre Franchome – 2001
[9] Les cahiers pratiques d’aromathérapie – gastroentérologie – D. Baudoux – 2006
[10] Dictionnaire complet d’aromathérapie – Jean-Philippe Zahalka- 2014

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